Par Dominique Cerbelaud, dominicain, dpoète et traducteur de poésie, notamment à partir de l’hébreu, du syriaque et de l’anglais (États-Unis).

C’est dans l’Europe érudite du XVIIIe siècle que l’on voit surgir une question jusqu’alors inaperçue : comment peut-on traduire la poésie ? Né à l’occasion des traductions des psaumes à partir de l’hébreu biblique, ce débat ne cessera plus de rebondir jusqu’à nos jours. Beaucoup de poètes se sont illustrés comme traducteurs. Seul un poète peut-il capter et restituer des poèmes d’une langue étrangère ? Y a-t-il de l’intraduisible dans le texte poétique ? Faut-il pour autant renoncer à ce transfert d’une langue à une autre ?

Tarif : Prix libre